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Le Caucase 2005


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03/12/05

Nous arrivons, comme prevu a 18h. a Istanboul. Apres une breve restauration, on prend directement le train pour Ankara.

04/12/05

Apres 10h.de trains couchette 3 etoiles, nous arrivons a Ankara a 8h. du matin. On monte jusqu’a la citadelle qui domine la ville : tres belle vue panoramique. Pour le reste, Ankara n’a pas l’aire d’une cite tres interessante : Tres occidental et assez homogene. Nous partons pour Kars a 13h30. Ces 26h de train doivent nous permettre de nous rapprocher de la frontiere de la georgie et d’ d’apprendre quelques mots de russe. En fumant cigarette sur cigarette, nous admirons les paysages desertique de la campagne turque ambience Far West.


De la citadelle d’Ankara

05/12/05

Arrive a Kars, les restaurateurs du train nous on amene a un hotel. Surement le plus cher de la ville, a l’image de notre apparent pouvoir d’achat. Kars est un ville ouvriere a l’odeur de charbon. La ville est noye dans un nuage de poussiere. Entre temps, nous avons le temps de nous rendre compte que le train ne va pas jusqu’en georgie et qu’il faut se rendre dans une autre ville pour passer la frontiere. Le soir, a la recherche d’un peut d’animation, nous entrons le soir dans ce qui semble etre le seul endroit anime de la ville. Un curieux bar empli d’hommes d’age mur (comme dans tout les lieux publiques), un type jouant des canons au synthe, et une table, vers laquelle toutes les autres sont tournees, ou une douzaines de filles aguichantes papottent. Nous comprenons qu’il s’agit d’un bar de joies pour homme en mal d’amour. Nous nous enfuyons apres la premiere biere. 100m plus loin, nous retrouvons nos amis restaurateurs dans un bar au fonctionnement identique. Finalement, nous avons enfin la possibilite de prendre une douche tiedasse avant de nous coucher.


Train Ankara-Kars

6/12/05

On prend un bus pour ardahan, pour pouvoir en prendre un autre pour passer la frontiere georgienne. Les douaniers georgiens nous font poiroter pendant deux heures, ont sait pas trop pourquoi. Apres quelques heures de route cabossees nous arrivons a Gori, ville natale de staline. Nous nous retrouvons dans un viel hotel de luxe en ruine pour fonctionnaire russe meritant de l`EX-URSS, tenu par deux vielles dames. Il n`y a ni d`eau, ni chauffage mais le decor est sympa et c’est vraiment pas cher. Nous dejeunons dans le restaurant de l’hotel, seule piece chaude, rehabiliter et luxueuse de l’hotel. Le groupe de la table d’a cote nous invite a boire a leur table, on chante on danse on rigole on picole. En fin de soiree on nous explique que nous sommes avec les mafiosos de Gori. (Ce qui explique que l’un d’entre eux s’appel ‘’patron’’).Les femmes de l’hotel nous regarde d’un mauvais oeil maintenant. On va essayer de se rattraper.


Une soiree avec des gens pas tres nets

7/12/05

Le lendemain on visite la ville. Gori a du etre belle a l’epoque mais maintenant tout est en ruine. Tout le monde nous regarde comme des betes etranges, les jeunes chuchottent, certain nous klaxonnent mais les gens sont tres gentils. Le soir, dans le restau de l`hotel on nous invite a l’anniversaire d’une georgienne, picole, danse, mange, rigole. Nous avons droit au traditionel toast a Staline. Ici il est impensable de remettre en cause la grandeur de ce cher joseph. Une bonne soiree, L’hospitalite georgienne n’est pas une legende. Par contre il semblerai que les rues craignent un peut le soir en Georgie.


Sur la citadelle de Gori

8/12/05

Tot le matin, on prend le train pour Tbilissi. Capitale de la Georgie. Nous allons aux thermes, bains sulfureux, massage par un enorme georgien, un moments de detente. Marche dans la ville On trouve un hotel bon marche. Le soir on decide de sortir. Mais apres 100 metres dans la premiere ruelle sombre et isolee, un groupe de jeunes a cote de nous sort une lame de couteau a huitre geant qui scintille a la lumiere de la tour de telecommunication qui surplombe la ville transforme en tour Eiffel avec phare rotatif et flashs a gogo. Mais nos jeunes rodeurs decident de ne pas nous attaquer ce soir. Nous decidons neansmoins de limiter nos sorties nocturnes dans Tbilissi dans un premier temps : au cas ou.


Les thermes de Tbilissi

9/12/05

mini bus pour Erevan en Armenie. Nous traversons les petites montagnes du caucase pour arriver apres 6 heures de minibus a Erevan. La ville est plonge dans le brouillard. Il fait froid. Il fait nuit. Mais on fini par trouver un hotel. On continue a apprendre le russe.

10/12/05

visite de Erevan. En dehors du centre, la ville est tres branche et riche, Erevan est un bloc de beton issus de l’EX-URSS, avec de nombreuses zones en friche. Nous nous balladons dans les parcs et terrains desafectes de la ville. Ca et la, quelques monuments bourrins perdus dans l’epais brouillard qui envellope la ville. Une bonne journee.


Monument au 50 ans de sovietisme a Erevan

11/12/05
Reveil tardif, minibus pour le lac Sevan. On galere pour trouver un hotel avec un chauffeur de taxi qui ne parle ni russe, ni anglais et qui nous amene a un hotel desaffecte chaleureusement conseille par notre guide : ''Le petit fute''. Sevan une architecture ''Chute de l`union sovietique'' remarquable. Les gens nous regarde encore comme des betes bizarres. On fini dans un mobilhome d`une station balneaire. Merci le petit fute !

12/12/05
Au reveil les armeniens du coin nous offre le the, le cafe et la vodka maison, un un Kebab froid pas tres digeste... Petite marche autour du lac de Sevan.C'est moins joli que prevu. on prend un minibus pour Erevan et on ecume les bars de la capitale. Rencontre avec un georgien qui parle anglais et qui nous explique un peu sont pays. Aujourd'hui, le petit fute nous a encore coute tres cher !


Apres une petite vodka a 10h du mat.

13/12/05
Il faut maintenant songer a rentrer. On quitte Erevan en prenant un minibus pour Tbilissi a midi. Apres une journee de route et d`attente pour 200 kilometre On arrive a Tbilissi avec la nuit. Le petit fute nous a encore fait perdre une journee !!

14/12/05
Tot le matin a la gare de bus. Au restau on nous sert une immonde soupe aux tripes au petit dejeuner. On prend un bus pour istanbul. Il y en a pour 28 heure de bus non-stop, un peu rude. La frontiere Georgie/Turquie au milieu de la nuit est un gros bordel. On y restera deux heure et demi, la plus part du temps en dehors du bus a attendre on ne sait quoi. Ca se passe comme chez le petit fute !


28h. de bus…

15/12/05
Dans le bus rencontre avec un azerbadjanais et un texan, des gens sympa. Arrive a istanbul, on prend un hostel pas cher avec eux. Heureusement qu'ils n'avaient pas le petit fute !

16/12/05
Journee a istanbul. Il pleut, tant pis. On essaie d'echanger nos petits fute dans une boutique specialisee, mais ils n'en veulent pas. Merci petit fute pour cet agreable voyage que nous avons passe tout les deux !

 

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